Le Village du Peuple Etrange Voyageur

pour nos pensées, nos petites histoires et nos joutes littéraires autour des voyages


    Perdus dans les couloirs du temps !

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    Albatros*
    Invité

    Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Albatros* le Lun 22 Juil - 14:57

    A l'origine des aventures qui vont suivre, il y a...
    ... une lointaine histoire de machine nous ramenant en -52 av.J.C, après avoir pris existence au bistrot bien sûr !
    ... une situation nouvelle et une idée de solution suivies de deux premières virées spatio-temporelles, le tout au Bistrot du Village :
    flèche le jour où l'idée de remettre la machine en route germa





    Que la Fête commence !



    Boum… Tchiii… Boum, boum ! Tchiii… Boum… badaboum, boum !
    Dans un dernier sursaut la machine s’immobilise.


    *****

    Il fait nuit, et le léger brouillard environnant  ne permet pas de distinguer correctement le magnifique château, dont l’enceinte se trouve pourtant à moins d’une centaine de mètres de l’endroit où s’est posée la Machine. Tout juste peut-on l’entrapercevoir au travers d’un impressionnant halo de lumière qui semble provenir du parc et des pièces de réception qui ont l’air d’être abondamment éclairées !
    Albatros : Quelqu’un reconnait-il ce magnifique château ? question 
    Lilie et Wapata (à l’esprit fort pratique) : Bein, il suffit tout simplement de demander à la première personne que l’on rencontrera sur notre chemin ! langue 
    Les autres : Non pas vraiment, le brouillard nous en empêche !
    Albatros et Lahaut : Eh bien approchons-nous un peu plus, afin de savoir de quoi il en retourne !  

    La petite équipée pénètre ainsi dans l’enceinte du château après avoir, grâce à un subterfuge tenu secret jusqu’à nos jours, réussi à passer l’obstacle à première vue infranchissable de la garde pléthorique qui en tenait l’entrée. De la musique et de nombreux éclats de voix quelque peu étouffés par le brouillard commencent à leur parvenir aux oreilles, au fur et à mesure qu’ils approchent de l’entrée principale.

    Lahaut et Solcha (faisant appel à leur prodigieuse mémoire photographique) dirent alors d’une même voix: Ayé ! Nous avons trouvé de quel château il s’agit !
    Nous sommes au château de Chantilly ! sourire 
    Admiratifs, Albatros et les autres : bravo ! bravo 
    Lahaut ouvrant la marche : entrons mes amis, entrons !

    Un nombre incroyable de convives habillés dans des costumes d’un autre âge, sont assis autour de tables magnifiquement décorées. Un peu à l’écart des autres, plus d’une vingtaine donnent l’impression d’avoir bénéficié d’une décoration encore plus soignée. Il doit probablement s’agir des tables d’honneur !  
    Un homme, qui semble être l’organisateur de la fête, s’agite dans tous les sens en passant d’une table à l’autre tout en donnant des ordres brefs aux très nombreux serviteurs qui s’affairent dans un incessant ballet, entre les cuisines et les tables des convives.

    Lilie (interrogeant une invitée qui se trouvait à sa portée) : quel est donc le nom de celui qui s’agite comme un véritable diable sorti de sa boîte ?
    Surprise par cette soudaine question l’interrompant dans ses ripailles, l’invitée faillit bien s’étouffer !
    Puis d’un air hautain et dédaigneux, faisant alternativement passer son regard de la personne qui avait osé la déranger vers les autres personnes étrangement accoutrées qui l’accompagnaient : Pfff… Si vous ne savez pas tout cela, c’est que vous n’avez donc pas été invitée ! buté 
    - Pertinente réponse, répliqua un autre convive assis tout près d’elle.
    - Mais que font donc les domestiques pour avoir laissé passer des manants enguenillées de la sorte, enchaina une jeune femme à la coiffure impressionnante.
    - Ne voyez-vous donc pas qu’il s’agit tout simplement de bouffons chargés d’animer notre belle et magnifique soirée, dit un homme à l’oeil moqueur.
    - Oui, d’ailleurs regardez…  Comme est comique celui déguisé en oiseau, rajouta un précieux personnage poudré à souhait qui était assis un peu plus loin.
    - L’imitation est parfaite ! renchérit son voisin de table d’un air connaisseur, après avoir chaussé de drôles de bésicles.
    - Se rapprochant de l’Oisix afin de mieux pouvoir l’observer, un homme d’un certain âge souffla alors : Je m’intéresse à l’ornithologie, et peux vous dire qu’il doit certainement s’agir d’un Albatros, oui... D’un Albatros !
    - Un Albatros ! Tiens donc... En êtes-vous sûr, mon bon ami ? lui rétorqua une élégante dame à l’allure de Comtesse.    
    - Quand allez-vous enfin commencer votre spectacle, les bouffons ?  Reprit la première invitée apostrophée par Lilie.
    Toute la tablée se mit alors à battre des 2 mains en scandant : Oui... Le spectacle ! Le spectacle ! Le spectacle !

    Wapiti (sentant une certaine tension monter au sein du petit groupe de Villageois) : Du calme les amis, du calme ! N’oubliez pas que nous sommes-là en tant que simples observateurs, et que nous ne devons en aucun cas perturber le cours de l’histoire ! Les effets pourraient en être désastreux !
    Sentant l’esclandre venir gâcher la fête, un jeune convive un peu plus avenant que les autres daigna enfin répondre à la question posée par Lilie :
    Eh bien voyons mon amie... Vous ne l’avez donc pas reconnu ? Il s’agit du merveilleux Vatel !
    Les yeux d’Albatros et de Wapiti se mirent alors à briller de mille feux : Waouh ! Vatel ! Le fameux..... François Vatel ?! rêveur  rêveur 
    L’invité : Oui, François Vatel ! "Contrôleur général de la bouche" du Prince Louis II de Bourbon-Condé !
    Une autre invitée : Que tout le monde appelle le Grand Condé !
    Instantanément sur la même longueur d’onde, Wapiti et Albatros : mon dieu !  mon dieu !  Vatel... Le château de Chantilly...
    Wapiti : Mais alors... Penses-tu à la même chose que moi, Albatros ? pensif 
    Albatros : Oh que oui ! Il doit donc certainement être là... Quelque part dans la salle !!! super content 
    Soudainement envahis d’une intense émotion, ils se mettent alors simultanément à parcourir des yeux l’immense salle...  
    En s’attardant tout particulièrement vers les tables d’honneur pour, au bout de quelques secondes, tomber en arrêt sur l’une d’entre elles...
    Siégeant à l’une des plus belles tables de ce gargantuesque festin, et tout comme ils l’avaient pressenti...
    Louis XIV... Le Roi Soleil en personne... Est effectivement bien-là ! sourire                                                              
    Pataugas (qui n’avait pas suivi la discussion) : Chouette, chouette, chouette ! Nous allons pouvoir allégrement festoyer !   miam ! miam !  
    A nous les rôtis et les poulardes ! bave  A nous les...      

    Soudain... Un bruit strident semblant venir de l’extérieur coupa court à la conversation, et un éclair envahit le ciel...
    Tchiiiiii... Booooum !
    Les autres (surpris par ce bruit inattendu) : quoi donc est-ce ? question 
    Pataugas et Lilie : z’ont fait péter une fusée !
    Albatros n’a pas le temps de répliquer... Qu’une seconde, une troisième, puis toute une série de fusées strient le ciel pour éclater en un véritable feu d’artifice !
    Les autres : la Machine a pété les plombs ! Sommes revenus au 14 juillet ! mon dieu ! 
    Albatros : Non, non, les amis ! Je ne le crois pas, il doit tout simplement s’agir d’une...
    La réponse fut donnée par les convives eux-mêmes, qui d’un bond se levèrent tous aux cris de...
    Le feu d’artifice a commencé ! Le feu d’artifice a commencé ! Allons tous dehors l’admirer ! rêveur 
    Pataugas : Quelque chose me turlupine tout de même... pensif Un festin aussi somptueux sans l’ombre du moindre poisson !!??   surpris 
    Où sont les soles,  les turbots et les barbues ?                                                                                                    
    Point de limandes, de carrelets ou de raies ?                                                                                                          
    Et les coquillages ! Où sont donc les coquillages ?

    A ces noms de produits de la mer évoqués, le regard d’Albatros s’assombrit d’un seul coup : interrogeant l’invité le plus proche de lui : mais quel jour sommes-nous donc, mon jeune ami ? question 
    L’invité (surpris par cette question qui lui paraissait bien incongrue) : Eh bien nous sommes, le... Nous sommes le... Jeudi 23 avril 1671, parbleu !  
    Albatros (dont le sang de volatile venait de se glacer instantanément) : Aaaargh ! Nous sommes le jeudi 23 avril 1671 !?
    Vite les amis, vite ! Profitons de la diversion provoquée par le feu d’artifice, pour nous éclipser et retourner rapidos à la Machine !
    Fabizan (toujours prête à faire la fête) : pourquoi donc cette précipitation, juste au moment où l’on commençait à s’amuser ?  
    Albatros : parce que je ne crois pas qu’il soit bon d’assister à l’horrible drame qui va se jouer dans les heures qui vont suivre !
    Tous les autres comprenant immédiatement la situation, en se remémorant la fin tragique de cette célèbre fête : Oui tu as raison Albatros, c’est mieux ainsi !
    Rejoignons très vite la Machine à remonter le temps...

    La Machine : Roooooooo... Vroooooooum... Tchoooooou...

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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Invité le Lun 22 Juil - 15:53

    mondieumondieumondieu.... le retard de la marée...

    bravo Bravo l'Oisix !
    J'adore !

    Je peux m'amuser un instant ?

    Quatorze lorgnait du côté des cuisines avec fichtre impatience, cause qu'à ses côtés Pataugas se lâchait.
    - Les palourdes, mon p'tit Louis, je te dis que ça ! Tu les fais ouvrir à la vapeur et puis tu en garnis généreusement une tranche de pain de seigle beurrée.
    - bave , fit Quatorze qui n'en pouvait mais.
    Ce poète de cuistot, quelle folie de le piquer à Fouquet, il aurait dû se douter que rien de bon ne pouvait lui arriver de l'Iznogoud de Vaux-le-Vicomte, mais qui était l'abruti qui lui avait chuchoté l'idée ?
    - Avec un muscadet de par chez moi ! s'exclama Lilie entre 2 sms.
    A la table voisine l'on riait haut et fort.
    Fieffés mousquetaires, en voilà que la bienséance d'un festin n'embarrassait guère, pourvu qu'ils y fissent bonne chère. Quatorze tendit l'oreille mais, entre les piaillements de Lilie qui textotait comme une diablesse pour connaître l'état de maturation de ses rhums arrangés et Pataugas qui causait comme un bus de palourdes débarquées en plein Woodstock, il n'avait pas la moindre chance de capter les derniers potins coquins.
    - Qu'on l'enferme à Pignerol !
    D'Artagnan bondit et à la table du Roy se présenta.
    - Quoi ? Qui ? Encore ? Merde Quatorze, mon destrier est fourbu et j'ai pas eu le temps de me remettre en couple avec ma blonde sur Facebook, tu vas pas me renvoyer en escorter un autre sur les sentiers de l'affreuse forteresse ?
    L'a ma foi raison, se dit le Roy, mais quel autre châtiment pour le préposé au micro-ondes ?
    - Putain de machine à remonter le temps, s'écria quelqu'un, peut-être un invité invisible.
    L'oreille de Quatorze se dressa - l'oreille droite, cause que sa gauche il la gardait repliée à force de dormir dessus - et.......................

    Et ?

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    Albatros*
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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Albatros* le Lun 22 Juil - 15:59

    pataugas a écrit:Quatorze lorgnait du côté des cuisines avec fichtre impatience, cause qu'à ses côtés Pataugas se lâchait.
    - Les palourdes, mon p'tit Louis, je te dis que ça ! Tu les fais ouvrir à la vapeur et puis tu en garnis généreusement une tranche de pain de seigle beurrée.

    mort de rire !  mort de rire !  mort de rire !
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    Wapiti
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    Localisation : Annecy et Thonon (74) France

    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Wapiti le Lun 22 Juil - 16:05

    bravo A vous deux !
    rire

    J'sens qu'on n'est pas sortis du pétrin à voyager ainsi dans le passé... roulebilles rire


    _________________
    "Nous méritons toutes nos rencontres, elles sont accordées à notre destin et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." F. Mauriac
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    Albatros*
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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Albatros* le Mer 24 Juil - 12:44


    Un drôle d'Oiseau !



    Albatros: j’ai une bonne nouvelle à vous annoncer les amis ! sourire 
    Les autres: chouette, la Machine est réparée et nous pouvons enfin revenir en 2013 ! super content 
    Albatros: du calme, on ne s’emballe pas... la bonne nouvelle est bien plus modeste ! gag ! 
    Lahaut et moi-même avons juste pu bricoler un petit peu l’indicateur de date, qui donc à présent fonctionne à nouveau, mais... Seulement partiellement. clin d'oeil 
    Wapiti: quoi donc est-ce "l’indicateur de date" et que veux-tu dire par partiellement ? question 
    Lahaut (en pointant du doigt le petit indicateur sur le tableau de bord): c’est ce petit instrument-là, qui  nous sert à connaître avec une grande précision, la date du lieu où la Machine a bien voulu nous conduire. Quand il est en parfait état de marche, il indique... le jour, la date et l’heure locale du lieu d’atterrissage "spatio-temporel" ! clin d'oeil 
    Wapata: et qu’avez-vous pu remettre en marche ?
    Albatros: uniquement l’année et l’heure, malheureusement ! triste 
    Fabizan: ce n’est déjà pas si mal ! top !   
    Pataugas: existe-t-il également sur ce rafiot des airs... un "machin-bidule-indicateur de lieu", style GPS ? pensif 
    Albatros: oui, mais nous n’avons pas encore réussi à le réparer ! désappointé 
    Les autres: bon, eh bien alors..... Advienne que pourra ! mon dieu ! 

    La Machine vient de se poser sur ce qui a l’air d’être un immense champ.
    Du moins la petite équipée le suppose, car il fait encore trop nuit pour en observer les contours avec précision !
    Tout le monde jette alors un coup d’œil sur "l’indicateur de date" à peu près réparé... il indique: 1913 – 05h00
    Lilie: n’entendez-vous pas ce bruit familier ?  
    Albatros et Pataugas: Oh oui ! Cela ressemble fort à l’agréable bruit du ressac ! Nous sommes donc tout près d’un rivage ! sourire 
    Skyrgamur: oui mais, lequel ? pensif 
    Après avoir suivi Lahaut qui équipé d’une lampe torche ouvrait la marche, les voici-donc en quelques enjambées... arrivés sur le bord d’une bien jolie plage de sable.
    Wapiti: au bord de quelle mer pouvons-nous être ? pensif 
    Après avoir jeté un coup d’oeil environnant puis palpé le sable, Albatros trempe alors son bec dans l’eau pour au bout de quelques secondes, affirmer en "grand connaisseur" des mers et océans du globe: la forme de la plage... la texture du sable... cette salinité si particulière...
    Je vous parie une livre de sardines qu’il s’agit à coup sûr de la mer Méditerranée ! clin d'oeil 
    Les autres admiratifs : Waouh !
    Wapiti (cherchant toujours la "petite bête" chez l'Oisix): oui mais où ? La mer Méditerranée est vaste ! :-p:Où sommes-nous donc ?! question 
    Comme d’hab, Wapata et Lilie pointant du doigt un bâtiment éclairé: suffit de demander ! buté 
    Guidés par la lumière qu’ils aperçoivent, ils se dirigent alors vers le bâtiment en question qui semble être un hangar.

    Arrivés devant le hangar, un bien étrange spectacle s’offre alors à leurs yeux... surpris 
    Plusieurs militaires portant des uniformes de la Marine Française et quelques civils dont une seule femme, semblent attendre quelque chose...
    Des matelots ouvrent alors les portes du hangar, pour ensuite aider celui qui paraît être un mécano, à sortir un drôle d’avion du hangar !
    Un coucou style monoplace en bois, toile et... hélice de bois ! Han!! 
    Soudain, l’un des officiers de Marine aperçoit le petit groupe de Villageois...
    En les pointant du doigt, il s’adresse alors fermement  à l’un des marins: mais qui sont ces énergumènes, et comment sont-ils arrivés-là ?
    Le matelot interpellé: sais pas 
    Albatros (dans un élan de saine franchise): nous sommes des voyageurs du...
    Wapiti (sentant bien que quelque chose de solennel était en train de se passer, et donnant un grand coup de coude au volatile un peu trop bavard):
    nous sommes des journalistes !
    L’officier se calmant: Ah, bon... laissez-les passer, alors !
    Solcha (prenant son air le plus innocent bôzyeux  pour interroger discrètement l’un des officiers): de quoi s’agit-il exactement ?
    L’officier (quelque peu soupçonneux): vous m’avez l’air bien peu informée pour une journaliste ! pensif 
    Cet avion est un Morane-Saulnier et son jeune pilote que vous voyez là-bas, s’apprête dans moins d’une heure, à...
    Rejoindre les côtes de Tunisie après un vol d’environ 8 heures lui faisant parcourir près de 800 kms !  
    D’un air fort enthousiaste, l’un des "vrais" journalistes présents pour l’occasion: vous rendez-vous compte !? Traverser de part en part la Méditerranée ! rêveur 
    Un véritable exploit encore jamais réalisé jusqu’à nos jours ! rêveur  rêveur 
    Après avoir fouillé dans les méandres de sa mémoire, Albatros: dites-moi si je me trompe, mon jeune ami...
    Nous sommes bien le 23 septembre 1913, nous nous trouvons sur l’aérodrome de Fréjus-Saint-Raphaël et le jeune pilote en question s’appelle... Roland Garros ! N’est-ce pas ?  
    Le jeune journaliste interloqué: vous vous foutez de moi, l’Oiseau ? buté  Bien sûr que tout cela est vrai !
    Puis prenant son air le plus suspicieux, en observant du coin de l'oeil le petit groupe de Villageois: vous êtes journalistes comme moi je suis le Pape, n’est-ce pas !? clin d'oeil  langue 
    Albatros: très juste cher ami, très juste ! Mais très sincèrement... La vérité serait vraiment beaucoup trop longue à expliquer ! mon dieu ! 
    Wapiti: et surtout très difficile à croire, croyez-moi ! clin d'oeil 
    Fabizan: même pour un jeune et enthousiaste journaliste curieux de tout, comme vous semblez l’être ! rire 
    Puis rajoutant à voix basse pour elle-même: en tous les cas... Ce n’est certainement pas dans ce genre de coucou que j’irai en Corse ! beurk ! 
    Albatros se présentant alors au jeune pilote: très honoré de faire votre connaissance, Monsieur Garros ! top là. 
    Je vous souhaite un bon vol ange  et une excellente traversée de la "Mare Nostrum" ! sourire                                    
    Tout se passera bien, vous verrez ! J’en suis intimement convaincu !   clin d'oeil 
    Roland Garros: merci l’ami ailé ! Serrer la patte palmée d’un grand Oiseau des mers, me portera sûrement chance ! top là. 
    Puis juste avant de prendre congé, Albatros (soucieux des détails techniques): Quel type et puissance du moteur ? quelle quantité de carburant et quel trajet ? question 
    Roland Garros (heureux de donner ces précisions): le moteur de type "Gnome" développe 60 Chevaux et 200 litres de carburant seront d’après mes calculs, suffisants pour me faire longer la Corse puis la Sardaigne avant d’atterrir à Tunis.

    Jules Hue (son fidèle mécano) prononce l’habituel: CONTACT...
    Le moteur pétarade et démarre...
    05h47 : le petit monoplan décolle enfin...  

    Albatros ému: que les vents vous soient favorables, Monsieur Garros !
    Puis se parlant à lui-même: mon dieu !  ce hardi pilote ne le sait pas encore, mais... En raison d’une consommation de carburant plus importante que prévue, il sera obligé de se poser à Bizerte (où personne ne l’attend) et non pas à Tunis ! Il lui restera alors à l’arrivée... seulement  5 litres de carburant dans le dernier réservoir ! surpris 

    Lahaut et Albatros: il est à présent grand temps de prendre notre propre envol, les amis ! clin d'oeil 

    La Machine: Roooooooo... Vroooooooum... Tchoooooou...


    Dernière édition par Albatros le Mer 24 Juil - 12:59, édité 1 fois
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    fabizan

    Localisation : Pornic (Loire-Atlantique)

    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par fabizan le Mer 24 Juil - 12:58

    Ouf ! j'ai eu peur, j'ai cru qu'après avoir échappé au suicide de Vatel, on allait assister au crash de St Exupéry ! pleurs 

    Tu as raison, je ne monterais pas dans un truc pareil pour un empire ! rire 


    _________________
    Fabienne
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    Albatros*
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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Albatros* le Mer 24 Juil - 13:00

    fabizan a écrit:Ouf ! j'ai eu peur, j'ai cru qu'après avoir échappé au suicide de Vatel, on allait assister au crash de St Exupéry ! pleurs 

    Tu as raison, je ne monterais pas dans un truc pareil pour un empire ! rire 

    rire  rire  rire

    lahaut

    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par lahaut le Ven 26 Juil - 11:18

    bravo  encore !!!
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    Albatros*
    Invité

    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Albatros* le Ven 26 Juil - 15:36


    Un habile subterfuge !



    Boum... Tchiii... Boum, boum ! Tchiii... Boum... badaboum, boum !
    Dans un dernier sursaut la machine s’immobilise.


    Tous les regards se portent alors sur l’indicateur de date en espérant y voir apparaître l’année 2013 ! clin d'oeil 
    Albatros a tout comme les autres, les yeux rivés sur l’indicateur, mais en son for intérieur... Il est bien le seul de l’équipée, à ne pas spécialement attendre de voir apparaître 2013 dans la petite lucarne, car ce voyage dans le temps l’amuse et le passionne énormément ! sourire 

    Ces quelques secondes d’attente, durant lesquelles les chiffres du compteur ne se sont pas encore stabilisés sur une date précise, paraissent être des heures !
    Les chiffres s’arrêtent enfin de s’égrener pour laisser apparaître: Année 1504 – Heure 14h15

    Comme ils en ont maintenant l’habitude, les villageois observent bien les lieux avant de débarquer de la Machine. Cette fois-ci, l’environnement semble être totalement différent des endroits où elle les a conduits jusqu’à présent ! surpris 
    A commencer par l’atmosphère, qui malgré une légère brise... semble lourde et pesante ! La forte chaleur et l’air humide leur font tout de suite penser à un climat du type tropical. La végétation luxuriante qui les entoure, semble bien d’ailleurs confirmer cette première impression !

    D’un bond les voilà hors de l’habitacle, et seulement quelques centaines de pas à travers la jungle leur permettent de déboucher sur une petite baie aux eaux cristallines ! :-):La belle plage de sable fin qui la borde, a l’air totalement déserte.  

    Lilie: chouette, enfin les vacances !
    Pataugas, Wapiti et Solcha: fait chaud ! mon dieu ! 
    Fabizan (battant des 2 mains): encore plus beau que la Corse ! sourire 
    Skyrgamur: beau peut-être, mais loin de valoir l’Islande ! triste 
    Wapata: ni la Polynésie ! buté 
    Albatros (le regard porté vers le large): poissonneux à souhait, doit être cet endroit ! miam !   
    Lahaut (regardant dans toutes les directions): de très chouettes photos en perspective ! rêveur 
    Albatros pointe soudainement le bout de son aile, en direction d’un petit groupe d’hommes que sa vue perçante a repérés à l’horizon: allons voir ces gens-là !
    Tous les autres: quels gens ? Nous ne voyons que dalle ! sherlock 
    Albatros: faites confiance à ma vue et suivez-moi.

    Arrivés à la hauteur du petit groupe en levant légèrement les bras d’un geste amical, la paume de leurs mains tournée vers l’extérieur, afin de faire comprendre aux hommes qui se tenaient à présent devant eux que leurs intentions n’étaient pas belliqueuses, Wapiti prend la parole: Bonjour... Nous venons en Amis ! top là. 
    Les hommes s’écartent alors pour laisser parler celui qui semble être leur Chef: qui êtes-vous donc et d’où sortez-vous ? question 
    Albatros à voix basse: il me semble bien reconnaître cet homme-là ! pensif 
    Puis enchainant à voix haute: Buongiorno Signore, ne vous appelez-vous pas par hasard "Cristoforo" ? clin d'oeil 
    L’Homme (d’un air profondément surpris): Si !
    Puis s’adressant à ses hommes: Come fa a sapere ? Han!! 
    Les hommes (tout aussi surpris que leur Chef): sais pas 
    Albatros (d’une voix brisée par l’émotion): vous êtes...  Vous êtes Cristoforo Colombo ! sourire 
    L’homme le dévisagea de la tête (de piaf) aux pieds (palmés) pour dire enfin d’un air méfiant: Si !
    Albatros (s’adressant aux Villageois en exultant de joie): Christophe Colomb ! Christophe Colomb ! C’est Christophe Colomb !!! super content 

    Quelques heures après...

    Albatros (déformant quelque peu la réalité, sur les conseils avisés de Wapiti): notre vaisseau se trouve dans la baie voisine, et nous aurions besoin d’un peu de nourriture et d’eau avant d’entreprendre notre très loooooong voyage de retour !
    Christophe Colomb: aucun souci pour l’eau, mais je ne peux malheureusement vous fournir aucune nourriture, car nous en manquons nous-même cruellement !
    Une partie de mon équipage s’est mutiné, et...
    Skyrgamur (horrifiée): une mutinerie !? Han!!  Mais quelle horreur ! dégout  Pas de ça chez nous ! buté 
    Feignant de n’avoir rien entendu, Christophe Colomb reprit: Et les Indigènes présents sur l’île ont au début, fait progressivement monter les enchères en demandant toujours plus en échange de nourriture pour au bout de quelque temps, finir par cesser tout approvisionnement. Ce qui en d’autres termes revient à dire, que mes hommes et moi-même sommes dans la détresse la plus absolue ! dégout 
    Pataugas: Nous voilà dans de beaux draps ! mon dieu ! 
    Albatros (ayant plus d’un tour dans son bec): quel jour sommes-nous et où sommes-nous exactement ? pensif 
    Christophe Colomb: nous sommes le 26 février 1504, dans la baie de "Santa Gloria" située sur l’île de la Jamaïque que j’ai moi-même nommée  île "Santiago",
    mais pourquoi donc ? question 
    Albatros (prenant un air rusé): Signore Amiral... Nous sommes sauvés ! clin d'oeil 
    Christophe Colomb (à l’intuition infaillible): si vous avez une solution, je suis tout ouïe...
    Albatros: Votre longue expérience de navigateur et la mienne, associées à vos incroyables connaissances en astronomie, vont nous tirer d’un fort mauvais pas
    Signore Colomb !
    Savez-vous qu’il y aura une éclipse totale de Lune dans exactement 3 jours ? clin d'oeil 
    Suspicieux jusqu’alors, le visage de Christophe Colomb s’illumina d’un seul coup: je crois avoir saisi votre idée, et puis vous dire qu’elle est tout simplement...
    Géniale ! top ! 
    Les Villageois et les hommes d’équipage: ???
    Christophe Colomb prenant alors immédiatement la direction des opérations, s’adressa à son interprète Indien qu’il avait ramené de l’île d’Hispanolia:
    convoque immédiatement les caciques pour une importante conférence qui aura lieu en fin d’après-midi, dans exactement 3 jours.

    Jour "J": le 29 février 1504

    Lorsque tous les caciques furent rassemblés...
    D’une voix forte et solennelle, Christophe Colomb (par l’intermédiaire de son interprète Indien) leur dit (à peu près et en résumé) ceci:
    mes hommes, les nouveaux étrangers et moi-même... Sommes les adorateurs d’un Dieu très puissant qui réside au ciel !  
    Si au mépris des traités qui nous unissent, vous continuez à nous refuser des provisions... Ce Dieu vous punira par la famine et la peste !
    Afin de vous apporter la preuve de ce que j’avance, il vous fera paraître cette nuit-même dans les cieux, un signe visible de sa terrible colère envers vous !
    La Lune va changer de couleur et s’obscurcir progressivement pour au bout de quelque temps... Rendre la nuit totalement noire !

    A cette prédiction, beaucoup s’inquiétèrent, d’autres la prirent avec dérision.
    Lorsque quelques heures après, ils aperçurent une ombre épaisse s’avancer lentement sur le disque de la lune, ils commencèrent tous à trembler de peur.
    Et lorsqu’ils virent une obscurité totale se répandre partout autour d’eux, leur terreur ne connut plus de limites ! stop! 
    Comme des diables sortis de leurs boîtes, ils coururent dans tous les sens pour aller chercher de la nourriture qu’ils rapportèrent à Colomb et à ses hommes !
    Certains même se jetèrent à ses pieds, le suppliant d’intercéder auprès de son Dieu, afin de détourner les terribles malheurs qui s’annonçaient !

    Sentant l’affaire gagnée, l’Amiral se retira à bord de son vaisseau en y invitant la petite équipe de villageois, pour attendre la fin de l’éclipse.
    Quand il vit que l’éclipse commençait à diminuer, il ressortit pour dire d’une voix haute: j’ai intercédé pour vous auprès de mon Dieu, qui  à la seule condition que vous teniez vos promesses, va pour une fois vous pardonner.

    Preuve de sa clémence, le terrible nuage noir qui voilait la Lune commençait à se retirer pour la laisser aussi brillante qu’auparavant ! sourire 
    Ravis d’avoir échappés à d’aussi terribles châtiments, les Indigènes fous de joie remercièrent l’Amiral avec un profond respect mêlé de crainte ! respect  respect  respect 

    Une fois les derniers Indiens partis, l’Amiral se tourna alors vers les villageois en les remerciant très chaleureusement pour leur aide, leur fit apporter de la nourriture et de l’eau et leur souhaita des vents favorables pour leur retour.
    Pataugas (d’un air jovial): je crois mon Ch’tit Christophe, que vous allez dorénavant et pour longtemps... Pouvoir tranquillos grailler à votre faim ! clin d'oeil 

    Un peu avant de rejoindre la lisière de la forêt, Albatros se retourna pour,  une dernière fois... Saluer ce "Grand Homme" ! bye 
    L’Amiral lui rendit son salut d’un geste amical de la main ! bye 

    Une fois embarqués à bord de la Machine, Albatros s’adressa à l’équipe: si par hasard il nous arrivait de rencontrer le fameux Hergé au cours de l’une de nos virées, faites-moi penser à lui parler de cet habile subterfuge qui nous a tous tiré de l’embarras ! clin d'oeil 
    Puis pour lui-même: il se pourrait bien que cela lui serve dans l’un de ses albums de Tintin ! pensif     

    La Machine: Roooooooo... Vroooooooum... Tchoooooou...

    lahaut

    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par lahaut le Ven 26 Juil - 21:25

    j'attends avec impatience le nouvel épisode !!bravo 
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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Invité le Sam 27 Juil - 14:26

    Waouw l'Oisix, tu nous fais planer !
    J'suis fan moi aussix. top ! 
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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Invité le Sam 27 Juil - 14:28

    ps: t'aurais pu lui demander son imper en souvenir, à...

    (timide  pas taper !)
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    Albatros*
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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Albatros* le Sam 27 Juil - 20:10

    Merci à tous pour vos encouragements ! clin d'oeil   

    Je prends un réel plaisir à revisiter l'histoire et à vous faire partager mes délires (sur fonds de vérités historiques), grâce à...
    Cette sacrée "Machine à remonter le temps" ! sourire 


    pataugas a écrit:ps: t'aurais pu lui demander son imper en souvenir, à...

    L'imper de... l'Amiral ??? surpris


    Dernière édition par Albatros le Sam 27 Juil - 21:12, édité 2 fois
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    Wapiti
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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Wapiti le Sam 27 Juil - 20:46

    Albatros a écrit:
    pataugas a écrit:ps: t'aurais pu lui demander son imper en souvenir, à...
    L'imper de... l'Amiral ??? surpris
    Mais non ! Celui de Colombo ! clin d'oeilrire

    D'ailleurs, je ne savais pas qu'il s'appelait Cristoforo le lieutenant... pensif langue


    _________________
    "Nous méritons toutes nos rencontres, elles sont accordées à notre destin et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." F. Mauriac
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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Albatros* le Sam 27 Juil - 21:08

    Wapiti a écrit:Mais non ! Celui de Colombo ! clin d'oeilrire

    Aaaaah, ce Colombo-là ! mon dieu !
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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Invité le Dim 28 Juil - 11:17

    Merci Wap !
    Faut tout leur expliquer, aux oisillons. mon dieu ! 
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    Albatros*
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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Albatros* le Dim 28 Juil - 12:01


    A bord d'une sacrée galère !



    Boum… Tchiii… Boum, boum ! Tchiii… Boum… badaboum, boum !
    Dans un dernier sursaut la machine s’immobilise.


    Fabizan: regardez l’indicateur de date, nous sommes revenus en... 1789 !? surpris 
    Albatros (jetant un rapide coup d’œil à l’environnement): tout à fait exact Fabizan, mais pas du tout au même endroit ! clin d'oeil 
    Lilie: Ciel... Mer... Ciel... Mer... Ciel... Mer... Ciel...
    Wapiti: mon dieu !  arrête Lilie ! Tu nous donnes le tournis avec tes "Ciel-Mer" ! étoiles 
    Lahaut: tu devrais plutôt dire le mal de mer ! beurk ! 
    Skyrgamur: ce que nous voyons-là me fait penser à un décor de cinéma !? pensif 
    Wapata (humant l’air... la truffe au vent): j’crois bien reconnaître cet air-là !
    Pataugas: je vais jeter un Ch’tit coup d’œil à l’extérieur, puis joignant le geste à la parole... Saute la première de l’engin, pour au bout de seulement 2 minutes...
    Revenir excitée comme une puce: Lilie et Lahaut avaient raison ! Vous n’allez pas en croire vos yeux ! surpris  
    Tous les autres: accouche !
    Pataugas: nous sommes en pleine mer !!!  
    Lilie: je vous l’avais dit ! Ciel... Mer ! siffleur 
    Les autres: en pleine mer !!?? Han!! 
    Solcha: es-tu bien sûre Pataugas... Pas la moindre montagne à l’horizon ?
    Ils avaient à peine débarqué qu’un cri strident, presque inhumain retentit: vous-là... Qui êtes-vous ? D’où venez-vous ?
    Et surtout... Que faites-vous à bord de mon navire ??? furax 
    La petite bande de villageois surpris par cet accueil plutôt glacial: Euh...
    L’homme pointant la longue-vue qu’il tenait à la main en direction des Villageoises: Aaaargh ! Des Femmes ! Quelle horreur !
    Des Femmes à bord de MON navire ! rage 
    Un petit groupe d’hommes s’était déjà constitué autour des villageois quand le Capitaine avait crié la première fois. Mais quand certains avaient entendu le mot "Femmes", c’est pratiquement l’ensemble de l’équipage (une quarantaine d’hommes) qui avait accouru pour former un cercle autour de la petite bande, dont les Géraldines commençaient à se sentir bien mal à l’aise ! timide 

    Les hommes commençaient à parler en se divisant en 2 groupes :
    Ceux des: z’avez raison Capitaine... Point de Femmes à bord ! Cela porte malheur ! buté 
    Et ceux (le regard beaucoup plus lubrique et la bave au bord des lèvres) des : Tiens, tiens, tiens ! Voyez-vous ça ! rêveur    Des.......... Femmes à bord ! bave 
    Eh... Eh... Eh ! Laquelle choisir ? pensif 
    Du haut de son poste de commandement, le Capitaine aboya alors: TOUS à VOS POSTES !
    Puis lançant un regard peu avenant vers le petit groupe de Villageois: J’savais bien que les ennuis n’allaient pas tarder à arriver avec des Femmes à mon bord ! mon dieu ! 
    Soudain, un homme se fraya un passage au milieu des membres d’équipage pour... d’une voix ferme et autoritaire, relayer l’ordre du Capitaine:
    Avez-vous entendu ce qu’a dit le Capitaine ? Allez ouste ! Tous à vos postes !
    Telle une nuée de sauterelles, les hommes se dispersèrent alors immédiatement pour chacun... Retourner bien sagement à son poste.
    Skyrgamur faisant passer son regard du Lieutenant vers le Capitaine: bravo ! bravo  Quelle autorité ! top !                                 
    Puis se tournant vers ses compagnons d’infortune: avez-vous remarqué comme ces gens sont obéissants envers leur Chefs ! De véritables petits agneaux ! Prenez-en de la graine ! clin d'oeil 
    Les autres: Skyrgamur... Aimerais-tu nous faire plaisir ? question 
    Skyrgamur: mais bien sûr,  mes doux agneaux... bôzyeuxange 
    Les autres: alors mets-toi quelques instants en mode... "Mutique" !!! clin d'oeil 
    Lahaut: Meetic ! Où ça... Meetic ? sourire 
    Les autres: mais non Lahaut ! Pas... Meetic, mais... Mutique ! mon dieu ! 
    Lahaut: Meetic... Mutique ! C’est du kif-kif, pareil au même, non ?
    Wapiti et Solcha: dans l’esprit de certains villageois, Lahaut... "Mutique" équivaut à dire: la mettre en sourdine... en "veilleuse", quoi ! buté 
    Lahaut: Aaaaah !
    L’officier en second (amusé par le caquetage des villageois) s’approche d’eux un sourire aux lèvres et le regard avenant : Bonjour mes Amis !
    Permettez-moi de me présenter... Je suis Christian Fletcher, l’Officier en second, et qui que vous soyez... je vous souhaite la bienvenue à bord de notre bâtiment ! sourire 
    Les Villageois: merci de votre accueil chaleureux qui tranche avec celui de votre Capitaine.
    Fabizan: certains de vos hommes m’ont l’air plutôt...
    Fletcher: n’ayez crainte chère Madame ! Certains donnent effectivement l’impression d’être des rustres, mais ce sont  de braves gars !
    Albatros (l’œil brillant): si vous êtes le Lieutenant Fletcher... Cela signifie que votre Capitaine est... le terrible William Bligh ?! surpris  Et que votre Vaisseau est la Frégate... "La Bounty", qui se dirige vers Tahiti afin de récolter des plants d’arbres à pain destinés à être transplantés aux Antilles, afin d’en nourrir à bas coût les esclaves qui y travaillent ??!!
    Fletcher: exactement l’Oiseau, mais à une chose près... Nous venons juste de repartir de Tahiti !  
    Cependant je suis très étonné, voire même terriblement impressionné  que des Français que vous semblez être... Connaissent autant de précision sur notre mission !
    Vous n’êtes pas des espions servant au nom du Roi de France, je l’espère ?! pensif 
    Wapiti: notre véritable histoire serait trop longue à raconter, mais soyez rassuré... Nous ne sommes pas des espions !
    Solcha: tout juste de simples voyageurs...
    Lahaut: observateurs...
    Lilie: de l’espace-temps !
    Fletcher: de l’espace-temps ??!! Han!! 
    Wapiti (fronçant les sourcils): Bon sang, Lilie ! mon dieu ! 
    Afin de faire diversion, Pataugas: J’commence à avoir la dalle, quoi qu’on mange de bon à bord de votre coquille de noix ?
    A propos de noix... J’ai un petit vin de noix qui macère "NomdiDiou", cuistot  vous m’en direz des nouvelles quand je vous l’aurais fait goûter ! clin d'oeil   
    Wapata: J’savais bien que j’étais déjà venu dans les parages ! Je m’en vais vous préparer un "Mahi-Mahi" du tonnerre !

    Puis Fletcher prenant un air grave: vous arrivez plutôt au mauvais moment, les Amis ! triste 
    Le Capitaine Bligh se comporte en véritable tyran, et la situation n’est vraiment plus tenable !  
    Cela a déjà commencé peu après notre départ... Où une tempête nous a obligés à relâcher à Ténérife pour réparer.
    Prenant prétexte d’une disparition de fromages, Bligh a supprimé la ration quotidienne de fromage !
    Lilie, Wapiti et Wapata: franchement intolérable ! furax 
    Fletcher: Oui et l’équipage s’est indigné, car l’a soupçonné d’avoir lui-même détourné les fromages !
    Puis au cours de la traversée de l’Atlantique, voulant économiser la nourriture… il a décidé de supprimer les 2 livres quotidiennes de pain, pour les remplacer par une livre de citrouilles achetées à Ténérife ! Nouvelle indignation de l’équipage quand les hommes ont découvert que ces citrouilles étaient avariées ! furax 
    Je vous passe les détails d’une traversée terriblement éprouvante où nous avons été obligés de changer notre route en décidant de rejoindre le Cap de Bonne Espérance, après 30 jours d’une lutte acharnée à vouloir en vain et dans de terribles tempêtes, passer l’affreux Cap Horn ! dégout 
    Nous avons enfin pu atteindre Tahiti mais la traversée ayant été beaucoup plus longue que prévue, nous y sommes arrivés à la mauvaise saison !
    Bligh décide alors de s’approprier tous les porcs que les membres d’équipage ont ramenés à bord !  
    Le capitaine d’armes et 2 matelots désertent dans le canot du bord avec armes, munitions et provisions. Pourchassés... ils se rendent.
    Mais malgré cela Bligh leur inflige une terrible punition: le fouet ! dégout   
    Skyrkamur: bien fait ! langue 
    Fletcher: puis les brimades de Bligh reprennent de plus belle et même envers les Officiers du bord !
    L’équipage commence à accepter de plus en plus mal la situation ! furax  furax 
    Nouvel accès de colère du Capitaine qui accuse l’équipage de négligence, quand il découvre que certaines voiles ont moisi dans la soute.
    Skyrgamur: voilà ce qui arrive quand on fait mal son travail ! buté 
    Fletcher: les soutes qui ne sont pas étanches ont été inondées par les nombreuses pluies, chère Madame !  

    L’équipage n’en peut plus de toutes ses brimades et de ses accès de colère ! furax  furax  furax 

    Albatros, Lahaut, Pataugas et Lilie: une seule solution, cher Monsieur Fletcher...
    Fletcher: ???
    Les autres: la révolte ! Une "bonne vieille mutinerie des familles" et l’affaire sera réglée en moins de deux ! clin d'oeil 
    Skyrgamur: STOPPPPPPPPPPPPPPPPPP
    Mais où sommes- nous ? Sur un vaisseau de Pirates ou de Flibustiers ?
    C'est quoi ces délires ?
    Tout espace de liberté a ses règles.
    Il faut s'y plier ou quitter le navire.
    Pas de mutinerie sur un vaisseau de sa Royale Majesté ! buté 
    Fletcher passant outre le petit coup de colère de Skyrgamur: nous ne vous avons pas attendu pour prendre une telle décision, chers Amis !
    La mutinerie est justement prévue pour aujourd’hui: 28 avril 1789 !  Et il n’est pas prévu que ce soit nous qui quittions le navire comme le suggère votre Amie, mais...
    Le Capitaine Bligh, accompagné de tous ceux qui lui resteront fidèles ! langue 
    Alors un bon conseil: repartez le plus vite possible, car dans peu de temps... La poudre risque fort de parler !!! roulebilles 
    Albatros et les autres: reçu 5 sur 5, nous partons sur le champ !

    En rejoignant la Machine, Albatros (d’un air malicieux): certains veulent rester afin de soutenir le Capitaine Bligh ? clin d'oeil 
    TOUS les autres: non, merci ! On s’arrache et fissa fissa !
    Puis une fois installés à bord, de rajouter: n’avez-vous pas remarqué un détail sacrément étrange ? pensif
    Les Villageois: Non, quel détail ? question  
    Cette mutinerie qui reste tout de même un acte assez rare à bord de ces vaisseaux, s’est produite quelques mois avant la prise de la Bastille du...
    14 juillet 1789 ??!! Une coïncidence pour le moins surprenante, vous ne trouvez pas ? surpris 
    Les autres: nous ne sommes plus à une bizarrerie de l’Histoire (et de... notre histoire) près !!! mon dieu ! 

    La Machine: Roooooooo... Vroooooooum... Tchoooooou...  


    Episode tout spécialement dédicacé à S... (l’une de mes connaissances virtuelles) ! sourire  top là.
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    Invité

    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Invité le Dim 28 Juil - 14:55

    Palsambleu ! C'est de la F1 pur jus, sa Machine à remonter le Temps !
    Même pas le loisir de musarder entre les fruitiers et leurs hôtes qu'il nous faut déjà remonter dans la carriole, sangler les ficelles, coiffer le casque anti-zinzineries et pédaler à donf, c'est-y dieu pas une vie, ça, garçon !
    Je te le dis comme je le pense: à la prochaine escale je plante mon bivouac et JE RESTE ! Non mais !
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    Albatros*
    Invité

    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Albatros* le Dim 28 Juil - 18:37

    Pataugas a écrit:Palsambleu ! C'est de la F1 pur jus, sa Machine à remonter le Temps !
    Même pas le loisir de musarder entre les fruitiers et leurs hôtes qu'il nous faut déjà remonter dans la carriole, sangler les ficelles, coiffer le casque anti-zinzineries et pédaler à donf, c'est-y dieu pas une vie, ça, garçon !

    rire  rire  rire 

    Pataugas a écrit:Je te le dis comme je le pense: à la prochaine escale je plante mon bivouac et JE RESTE ! Non mais !

    Ah, ah, ah ! Pataugas a le goût du risque, je vois ! surpris  
    Car elle ne sait pas encore (et moi non plus d'ailleurs clin d'oeil)... Où va se situer la prochaine escale !!! mon dieu !

    lahaut

    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par lahaut le Dim 28 Juil - 18:48

    Pendant que la machine traverse le temps...
    Fabizan OOO on a oublié Lahaut sur le Bounty !!!
    Albatros Nom d'une pipe c'est trop tard pour retourner, on est parti vers une autre date  et un autre endroit de la planète !
    Lilie Regardez là un papier à la place de Lahaut !!Lilie prend le papier et lit tout haut "Je reste sur le bateau ! Je veux allez vivre à Tahiti ! Partez sans moi, je serai bien sur ces iles en compagnie de ces jolies Vahinés. Je ne supporte plus Paris Plage, les fonctionnaires, les impôts et les politiques" .
    Skyrgarmur Bein bon débarras !!
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    Albatros*
    Invité

    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Albatros* le Dim 28 Juil - 18:58

    lahaut a écrit:Lilie Regardez là un papier à la place de Lahaut !!Lilie prend le papier et lit tout haut "Je reste sur le bateau ! Je veux allez vivre à Tahiti ! Partez sans moi, je serai bien sur ces iles en compagnie de ces jolies Vahinés. Je ne supporte plus Paris Plage, les fonctionnaires, les impôts  et les politiques" .

    Sacré Lahaut ! top ! 
    J'espère que tu as choisi de rester sur la Bounty ! clin d'oeil  Et non pas à bord de la malheureuse chaloupe du Capitaine Bligh !? mon dieu !  rire
    avatar
    Albatros*
    Invité

    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Albatros* le Mar 30 Juil - 14:46


    Délivrance !



    Boum… Tchiii… Boum, boum ! Tchiii… Boum… badaboum, boum !
    Dans un dernier sursaut la machine s’immobilise.


    Pas la moindre clarté n’éclaire les alentours de la Machine qui se trouve subitement plongée dès les moteurs arrêtés, dans l’obscurité la plus totale ! surpris 

    Pataugas : Eh bien mes aïeux, on n’y voit pas plus clair que dans le C... d’un Mammouth par ici !? mon dieu ! 
    Albatros : comment le sais-tu ? Tu y as déjà été dans le C... d’un mammouth ? rire 
    Les autres : mort de rire ! 
    Fabizan (qui avait pris l’habitude de porter immédiatement son regard sur l’indicateur de date) : je n’ai pu voir que les 3 premiers  chiffres de la date : "192" et même pas l’heure, avant que le tableau de bord ne s’éteigne ! dégout 
    Wapiti : Passe-lui la torche électrique Lahaut, qu’elle puisse y lire la date et l’heure en entier.
    Lahaut : Bein, c’est que...
    Pataugas : Arrête de faire le clown Lahaut, et refile-nous fissa la loupiote, afin que l’on puisse  voir cette P censuré  de date !
    Lahaut : C’est que... je n’ai plus la torche ! timide 
    Wapiti : Bon sang de bonsoir Lahaut, qu’en as-tu fait ? surpris 
    Lahaut : Je l’ai laissée à Tahiti ! gag ! 
    Skyrgamur : Bravo Lahaut ! Super ! bravo  
    Solcha : Merveilleux ! Splendide ! top !   
    Wapiti : C’est malin Lahaut ! Comment va-t-on faire à présent, vu que la plupart de nos vols "spatiaux-temporels" arrivent de nuit ! mon dieu ! 
    Lahaut : C’est de votre faute aussi, vous m’avez forcé à remonter à bord dans la précipitation ! Je voulais y rester moi, à Tahiti ! langue 
    Albatros : Heureusement que Lilie a vu ton mot dès notre départ, car passé un délai de 10 minutes, je ne pouvais plus reposer la Machine au même endroit et surtout à la même date ! dégout  
    Lahaut : Et alors ? Je ne vous ai pas demandé de revenir me chercher ! buté 
    C’était le paradis pour moi là-bas ! Plus d’impôts, ni de fonctionnaires tatillons, ni de politicards ! Farniente sous les cocotiers à conter fleurette à de belles et peu farouches vahinés très court vêtues, nourriture à profusion, bains de mer dans une eau chaude et limpide à volonté ! sourire  la star ! 
    Albatros : Nous y étions obligés Lahaut !
    Lahaut : Et pourquoi... Môssieur Albatros-je sais tout ???
    Fabizan : Tiens c’est vrai ça Albatros, pourquoi donc avons-nous été obligés de retourner chercher Lahaut ? question 
    Wapiti : Ramener de force par la peau du cou...
    Lilie : D’un endroit qui semblait parfaitement lui convenir...
    Solcha : Serait plutôt plus approprié ! clin d'oeil 
    Wapata : Ah ça c’est sûr ! Tahiti au 18ième siècle... il y a bien pire comme endroit sur terre ! gag ! 
    Albatros : Pourquoi ? Et bien je vais vous le dire moi, pourquoi... Môssieur Lahaut ! Sans entrer dans les détails fort complexes des lois de la physique "spatio-temporelle", ne pas le faire aurait été extrêmement dangereux pour nous tous ! mon dieu ! 
    Car notre petit groupe se déplaçant dans l’espace-temps, constitue une entité unique qui représente un fragile équilibre qu’il ne faut rompre sous aucun prétexte !
    Skyrgamur : Sous peine de ?
    Albatros : Sous peine de voir le reste de notre groupe errer dans les couloirs du temps... Ad vitam aeternam, sans plus aucun espoir de retour en 2013 pour aucun d’entre nous ! Nous sommes partis à 8 et devons impérativement revenir à 8 !
    Lahaut : Mince alors, je ne soupçonnais pas ces terribles conséquences ! pensif  Pourtant...
    Albatros et Wapata (d’un air complice) : Comment s’appelait-elle Lahaut ? clin d'oeil 
    Lahaut (tout penaud) : ... Maeva ! sourire 
    Albatros : Je comprends... D'autant plus que Maeva signifie "Bienvenue" en Tahitien ! rêveur 
    Wapata : Un sacré veinard, ce Lahaut ! Et elle t’a correctement souhaité la... "Bienvenue", ta Maeva ? clin d'oeil 
    Lahaut (une belle petite flamme dans les yeux) : Oh oui ! Pour ça oui, alors ! timide  sourire banane 
    Pataugas : T’en fais pas Lahaut ! Dès notre retour en 2013... Tu sauteras dans le premier avion à destination de Papeete, pour aller rejoindre l’une des... P’tites, P’tites, P’tites, P’tites, P’tites fillotes de Maeva !!! rire 
    Les autres : mort de rire !  mort de rire !  mort de rire ! 
    Wapiti : Bon bein c’est pas tout ça, mais... où sommes-nous exactement ?
    Albatros : La nuit est vraiment trop noire, et sans aucun éclairage, il serait vraiment trop risqué de sortir sans voir exactement où l’on met les pieds !
    Solcha : Sage décision ! Il n’y a plus qu’à attendre le jour se lever...

    Le jour ne se levant toujours pas au bout de plusieurs heures...

    Wapata : Bon bein, risque ou pas... J’en ai ras la patate de rester assis dans cette foutue Machine ! Faites ce que vous voulez, moi... Je descends me dégourdir les gambettes ! langue 
    Joignant le geste à la parole, il ouvre alors prestement la porte et... Boum, Badaboum, boum ! S’étale dans un terrible fracas !
    Les autres inquiets : Tout va bien Wapata ? Pas de bobo ?
    Wapata : P censuré  de B censuré  de M censuré  ! Le sol s’est dérobé sous mes pieds et suis de quelques mètres tombé dans le vide ! furax 
    Albatros : Ne sentez-vous pas cette drôle d’odeur ?
    Fabizan : Comme cela empeste ! beurk ! 
    Pataugas : Ouais !  On se croirait dans une grotte à chauve-souris ! beurk ! 
    Lahaut : Puisque t’es en bas Wapata... essaye de savoir à tâtons où l’on est !  
    Albatros fouillant dans sa mémoire à vive allure : nous avons les 3 premiers chiffres : "192". Qu’a-t-il bien pu se passer de spécial entre 1920 et 1929 ? pensif 
    Les autres d’une seule et même voix : la Criiiiiiiiiiiiiise !
    Wapata : La Machine semble s’être posée sur un énorme rocher !
    Puis après quelques instants semblant durer une éternité : M censuré  Alors ! Nous sommes enfermés dans une sorte de cave ! surpris   
    Les autres : Une cave ??? Han!! 
    Pataugas : Vu cette terrible odeur qui nous prend à la gorge... Ne serait-ce pas plutôt, une grotte ? clin d'oeil 
    Wapata : Non je ne le crois pas, les parois sont bien trop lisses pour cela !
    Lilie : Cherche la porte !
    Wapata : Et que crois-tu que je sois en train de faire ? langue 
    Les autres (au bout d’un moment) : et alors ?
    Wapata : Et alors... Rien ! Je n’ai pas trouvé la moindre ouverture ! Par contre, c’est le foutoir dans cette cave ! Je bute toutes les 30 secondes sur des objets qui sont adossés aux parois. mon dieu ! 
    Soudain Albatros : Chuuuut ! chut !  N’avez-vous pas entendu comme un bruit ?
    Fabizan : Tu nous fous la trouille Albatros ! Déjà que je ressens de drôles de choses depuis notre arrivée...
    Albatros : Tiens-là... Vous entendez ? Une sorte de coup sourd et répété !
    Lilie : Ah oui, je l’entends moi aussi ! Toc... Toc... Toc... Toc...

    Le bruit résonnait maintenant de plus en plus fort à leurs oreilles, jusqu’à ce que soudainement... Un énorme fracas se produisit et qu’une lumière perça l’obscurité pour les aveugler telles des chouettes sortant brusquement de la nuit ! Clignant des yeux, ils aperçurent alors le bras d’un homme qui venait de passer une torche au travers d’un trou béant qui venait de se former sur l’une des parois, puis ce même homme passa sa tête à travers le trou... sherlock 
    Un horrible cri d’effroi s’ensuivit : Aaaaaah !  Le visage et le bras sortirent prestement du trou, en faisant replonger la pièce dans laquelle la petite équipée se trouvait dans une semi-obscurité, puis l’on entendit des bribes d’une conversation qui paraissait être bien animée de l’autre côté de la paroi !
    Brève conversation au cours de laquelle des phrases telles que : "c’est horrible" et "c’est abominable" semblaient  revenir à plusieurs reprises !
    Plus rien durant quelques instants... puis l’homme qui semblait avoir repris ses esprits, repassa son bras et sa tête à travers le trou...
    L’homme d’une voix peu rassurée s’exprima en anglais : Mais qui êtes-vous donc ? question Des esprits ou bien des morts ressuscités ? beurk !                                                                                       
    De l’autre côté de la pièce... Une voix s’éleva : Mon Dieu qu’avons-nous fait ? mon dieu ! 
    D’autres voix, de plus en plus fortes, prirent le relai : La malédiction ! C’est la malédiction ! stop! 

    Albatros remarquant le visage livide de l’homme qui était à présent entré dans la pièce, tenta de la rassurer : N’ayez crainte mon ami ! Nous ne sommes pas des fantômes, mais des êtres bien vivants faits de chair et d’os et nous tenons fortement à vous remercier, pour nous avoir apparemment délivrés, de l’endroit où nous étions emprisonnés ! top là. 
    Wapiti : A qui avons-nous l’honneur ?
    Une immense stupeur avait à présent remplacé la peur sur son visage, et l’homme répondit d’une voix encore un peu hésitante : Je m’appelle Carter... Howard Carter !
    Lahaut (qui n’avait pas entendu le prénom) : Le président ?
    L’homme (reprenant alors des couleurs) : Non, je ne suis pas président ! Je suis... Égyptologue !
    Les Villageois firent alors un tour d’horizon de la pièce et comprirent immédiatement la situation, en voyant que la Machine s’était posée sur une sorte de rocher de forme parfaitement rectangulaire !
    Albatros : Carter !!?? Mais alors... Nous sommes donc... Dans une tombe !? Han!! 
    Wapiti : Regardez la décoration qui se trouve sur les murs... C’est le livre des morts !!! Sur le mur de droite : Anubis, Isis et Hathor !
    Solcha : Sur celui d’en face... Nout et Toutânkhamon, suivi par son Ka, introduit dans le royaume des morts par Osiris !
    Fabizan : Sur le mur de gauche, la 1ère heure !
    Pataugas : Sur le mur à gauche de l'entrée, Aÿ, en prêtre, pratiquant le rituel de l'ouverture de la bouche !

    Carter (le visage fendu à présent d’un large sourire) répondit à la question d’Albatros : Oui ! Vous êtes dans la chambre funéraire du Pharaon Toutânkhamon !! Mort il y a plus de 3 000 ans !!! Vous ne le saviez donc pas ? surpris 
    Les Villageois : ???
    Carter revenant alors à des notions beaucoup plus rationnelles (mais avec une pâle lueur d’inquiétude dans le regard) : Êtes-vous des pilleurs de tombes ?
    Les Villageois à l'unisson : Bien sûr que non, voyons ! buté 
    Albatros : Quel jour sommes-nous Monsieur Carter ?
    Howard Carter : Le 17 février 1923.
    Albatros : Eh bien monsieur Carter... Oubliez bien vite notre présence et dites-vous bien, que...  Vous et vous seul, êtes en ce jour historique du 17 février 1923, le véritable et unique découvreur de la tombe du Pharaon Toutânkhamon ! clin d'oeil  sourire 

    Profitant de ce que Carter était parti rejoindre les personnalités officielles dans l’autre pièce, les Villageois remontèrent vite à bord de la Machine.

    Juste avant d’enfoncer la manette des gaz, Albatros s’adressant à Pataugas d’un air malicieux : N’avais-tu pas eu la ferme intention de planter ton bivouac à la prochaine escale, et d’y rester ?! clin d'oeil 

    Pataugas : J’crois bien que tu prends tes rêves pour des réalités... Garçon ! langue 

    La Machine : Roooooooo... Vroooooooum... Tchoooooou...
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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Invité le Mar 30 Juil - 15:04

    bravo 

    Y'a juste un petit détail qui ne colle pas: JE RESTE ! sourire 
    M'en vais explorer tranquillement le tombeau de ToutanKarton. Je vous écrirai.

    Et puisque vous devez repartir à 8, c'est Howard Carter qui a pris ma place à bord de la Machine.
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    Albatros*
    Invité

    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Albatros* le Mar 30 Juil - 15:17

    pataugas a écrit:Y'a juste un petit détail qui ne colle pas: JE RESTE ! sourire 
    M'en vais explorer tranquillement le tombeau de ToutanKarton. Je vous écrirai.

    Et puisque vous devez repartir à 8, c'est Howard Carter qui a pris ma place à bord de la Machine.

    mon dieu ! L'un qui veut débarquer à Tahiti, l'autre en Egypte ! surpris 
    Restera bientôt plus grand monde à l'arrivée, en... 2013 !!! gag !  rire
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    Invité

    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Invité le Mar 30 Juil - 16:42

    Tu vois ce que c'est d'administrer de piloter un(e) Machin(e) dans le Village ! rire  

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    Re: Perdus dans les couloirs du temps !

    Message par Contenu sponsorisé


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