Le Village du Peuple Etrange Voyageur

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Carnets de Macédoine (2017)

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Lilie

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Lilie le Mer 23 Aoû - 21:25



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mamina

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par mamina le Jeu 24 Aoû - 0:02

bravo bravo bravo
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Lilie

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Lilie le Jeu 24 Aoû - 15:31

Rapidement et à plusieurs reprises, j’ai du porter Kinderette sur plusieurs centaines de mètres car les épines et les orties étaient trop hautes et l’auraient piquée. Cette portion pourtant bien balisée ne devait pas être très empruntée. Je compris pourquoi au fur et à mesure que nous avancions à travers les pins. Si jusqu’ici l’ascension avait été plutôt douce, elle devenait maintenant de plus en plus raide et surtout, elle n’en finissait pas ! Les trente minutes se transformèrent en quarante-cinq, puis en soixante. Nous perdîmes traces de nos compagnons d’aventure à ce stade là, même si sur cette première heure d’ascension nous les avons aperçus à plusieurs reprises, au loin, se reposer. Neil grimpait bien avec toute la vigueur de sa jeunesse, mais ses parents avaient du mal à le suivre et s’arrêtaient souvent reprendre leur souffle sur un rocher. Pour moi ce n’était pas difficile car je grimpais bien plus lentement que mon rythme normal, et je suis plutôt endurante dans l’effort. Mais Kinderette me surprenait. Elle avançait à bon pas, sans se plaindre et à plusieurs reprises je lui ai proposé de redescendre, mais la réponse était toujours la même :

- Non ! Je veux aller voir la vue en haut de la montagne !

Alors nous continuions. Quand nous avons passé l’heure d’ascension abrupte dans la forêt, les pins ont commencé à se parsemer, nous approchions des cimes, et le ciel bleu devenait de plus en plus proche de nos têtes. Mais plus nous avancions, et plus le sommet me semblait s’éloigner. Je ne disais rien à Kinderette, mais moi aussi je me demandais quand elle allait arriver cette vue, d’autant plus qu’il n’y avait maintenant rien d’intéressant à grimper dur à travers la forêt, sans aucun angle de vue dégagé. Près d’une heure trente de montée, je nous savais vraiment proche du sommet, mais Kinderette avait maintenant de plus en plus de mal à continuer. Je la savais dans le rouge, je la voyais retenir ses larmes mais elle venait encore une fois de refuser de faire demi-tour.

- Bon, Kinderette, qu’est ce qu’il y a ? Je suis déjà super contente d’être arrivée ici, je suis très fière de toi, je ne pensais pas arriver si haut. Si tu veux, on redescend. A moi, ça me va. Mais si tu veux continuer, on continue, mais pas comme ça.

Elle lâcha enfin ses larmes et dans un sanglot des plus sincères me répondit :

- Je suis trop fatiguée mais je voulais aller voir la vue tout en haut de la montagne !

J’étais bluffée par tant de motivation de la part de cette petite bonne femme. Je n’avais pas d’autre choix que de l’aider à atteindre son but.

- OK, Kinderette. Si c’est ce que tu veux, je vais t’aider à aller tout en haut de la montagne, je te le promets. Pas en te portant bien sûr, je ne peux pas, mais je vais t’aider. Ok ? Maintenant calme-toi, et sèche tes larmes... Assieds-toi sur ce gros rocher, là. Je vais aller voir un petit peu où va le petit chemin, comment ça monte, et je reviens te dire, d’accord ?
- Oui, renifla-t-elle, déjà calmée.

Je partis donc en repérage, et deux minutes plus tard je retrouvais Martine, seule, qui me dit que ses deux hommes étaient partis un peu plus loin derrière les broussailles, mais qu’à priori le sentier s’arrêtait là, qu’il n’y avait plus de marquage ni possibilité de continuer, et que nous avions atteint le sommet, avec ce promontoire rocheux que je devinais sur ma gauche et qui promettait sans doute la jolie vue que Kinderette espérait.

Ravie, je m’empressais de faire demi-tour pour aller chercher Kinderette laissée quelques dizaines de mètres plus bas, mais à peine avais-je tourné les talons que ma fille était là, debout sur ses deux jambes. Elle m’avait rejointe.

Sur notre plateforme rocheuse qui nous offrait « la vue tout en haut de la montagne », et où nous pique-niquâmes tous les cinq, Kinderette avait retrouvé son sourire et sa bonne humeur habituelle.

(...)

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Lilie le Jeu 24 Aoû - 15:42

Photo argentique "tout en haut de la montagne" par Kinderette:



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Skyrgamur

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Skyrgamur le Jeu 24 Aoû - 15:45

Elle est super ta fille. câlin


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Fabricia

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Fabricia le Jeu 24 Aoû - 15:50

Encore BRAVO les Lilies bisou bisou


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mamina

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par mamina le Jeu 24 Aoû - 20:40

Bravo à vous.... bravo
Je crois que j'aurai abandonné ! flop !
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Lilie

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Lilie le Ven 25 Aoû - 10:07

Quand l’heure fût à la redescente, j’annonçai à nos amis randonneurs nos au-revoir : je savais que la descente allait être longue et lente pour nous, et que nous ne les reverrions pas. J’appréhendais un peu cette descente, pas sur le plan physique, mais sur le plan moral. Déjà, pour moi seule, la première partie à travers la forêt n’aurait pas été fun, concentrée sur le sentier pour éviter de glisser, ou de me mettre cheville ou genou dans le sac. Mais devoir en plus gérer la sécurité et la fatigue toute légitime de Kinderette ne m’enchantait guère. Alors je me préparais psychologiquement à de longues heures de galère.
Les enfants ont ceci d’incroyable qu’ils vous surprennent toujours là où vous ne vous y attendez pas. Loin d’un calvaire, cette descente, grâce à Kinderette et sa bonne humeur constante, fût presqu’un plaisir. En tout cas, je crois qu’il en fût un pour elle, à en croire les trois heures passées à chanter, rire, et courir dès lors que le sentier le permettait ! Une heure et demi de descente abrupte depuis le sommet jusqu’à ce fichu panneau qui nous avons annoncé erronément « 30 minutes » jusqu’au sommet, puis une heure et demi beaucoup plus légère et détendu physiquement et mentalement pour moi pour parcourir les derniers deux tiers du trajet jusqu’au parking. Il était 17h30 quand nous rejoignîmes le parking, et alors que j’en avais plein les bottes, Kinderette sautait encore comme un cabri ! Elle m’avait épatée toute la journée, et m’épatait encore. Je la regardais avec un immense respect, ignorante que j’étais quelques heures avant de ce qu’elle était capable de faire, de son endurance, et de sa force mentale. Cette petite était ma fille, et j’en étais immensément fière.

Plus tard dans la soirée, je fis mon calcul : elle avait marché sur cette journée avec un dénivelé de + 1000m / - 1000m, au rythme de +300 mètres par heure, allure moyenne pour un adulte lambda n’ayant pas l’habitude de randonner. Je m’incline, aujourd’hui encore, et le lendemain, quand elle fût en condition pour l’entendre, je lui réitérai ma fierté de ce qu’elle avait accompli la veille.

Après une assiette ultra gourmande prise sur la terrasse de l’hôtel, et garnie de deux crêpes fourrées de glace, de chantilly et de Nutella que Kinderette ne réussit pas à finir, la randonneuse du jour s’endormit rapidement sur les vingt minutes de trajet qui nous ramenaient à notre hostel.

Le lendemain, nous devions nous lever aux alentours de 4 heures, pour prendre le bus de 5 en direction de Sofia, en Bulgarie. Betty m’invita à diner avec la famille, une fois de plus faisant part de leur grande générosité et je dinai donc à leur table de bons plats macédoniens garnis évidemment de paprikas et de fromage de brebis frais. Ils m’offrirent également un litre de rakja artisanale distillée par un ami de Michelangelo à quelques dizaines de kilomètres de Bitola, et qu’ils avaient fait venir dans la journée exprès pour ma livraison spéciale.


(...)

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Skyrgamur

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Skyrgamur le Ven 25 Aoû - 10:56

Les enfants sont increvables, mais là, Kinderette est exceptionnelle !!! Toujours de bonne humeur, un appétit de cheval, le désir d'en voir toujours plus, l'endurance, l'acharnement, la persévérance, l'obstination (dans le bon sens du terme).
Chapeau bas petite fille. respect respect


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Solcha

Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Solcha le Ven 25 Aoû - 22:42

(retard de lecture rattrapé)

( mort de rire ! pour les rêves et les prêtres)

Bravo à toute les deux pour cette magnifique balade!!!


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Lilie

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Lilie le Sam 26 Aoû - 21:12

24 juillet 2017,
Bitola, en attendant le bus pour Skopje

Parce qu’en fait, avec Ben et Iwona, on s’est retrouvés dans le restaurant et après on a mangé ensemble. Et ensuite on est allé dans un autre restaurant où y avait des instruments. Et donc c’est pour ça que c’était bien et on a mangé là-bas et c’était très bon. Et aussi les autres jours, bah le jour d’après, j’ai joué avec Kaïa et Vania. On a joué avec les ballons d’eau ; on met de l’eau dedans et après on fait des noeuds, et après on les jette, et après ils se cassent et c’est drôle ! Et toute la journée on a joué avec les ballons d’eau ! Et l’autre journée d’après on est allée se promener dans les montagnes. Et puis dans les montagnes, on a rencontré des gens, et on a marché avec eux toute la journée ! Et on a pique-niqué avec eux aussi ! Et alors c’est pour ça que c’était bien et alors après on est redescendu tout seul parce qu’ils allaient plus vite que nous. Et c’est ainsi que ça se finit !

Kinderette
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Lilie

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Lilie le Dim 27 Aoû - 0:08

Suite et fin.

Malgré la fatigue et la rakja ingurgitée qui devait m’aider à m’endormir, dixit Betty, je ne réussissais point à rejoindre Morphée. C’était un soir de pleine Lune, et me sachant fatiguée, je redoutais sans doute ne pas entendre le réveil de quatre heures du mat’. Un seul bus journalier reliait Bitola à Sofia, et celui-ci partait à cinq heures du matin, nous faisant arriver dans la capitale bulgare en début d’après-midi. C’était parfait, nous rejoindrions directement l’hôtel que je venais de réserver près de l’aéroport, et où Kinderette pourrait finir de récupérer de sa grosse journée de marche de la veille, tranquillement, et au frais.
Mais le syndrôme de la peur de louper le réveil m’avait frappé, et j’ai souvenir de voir encore l’heure sur mon smartphone aux alentours de 2h30... Je finis finalement par fermer les yeux... pour les ouvrir à 5h15 ! Et merde ! J’avais encore une fois louér le réveil pour prendre un bus matinal, mais cette fois je n’étais pas la seule à en payer les conséquences ! Je savais qu’un bus rejoignait Sofia depuis Skopje, et qu’il partait à 15 heures. Je m’étais renseignée sur les possibilités de retour lorsque j’avais acheté mon billet Sofia-Skopje, et au guichet du terminal international à Sofia, je me souvenais que la dame m’avait dit que les bus partaient tous les jours de Skopje pour Sofia à 15 heures. Il était 5h15, je me doutais qu’il y avait forcément plusieurs bus quotidien pour rejoindre Skopje. Mon smartphone me le confirmait (merci la Wifi !) avec un départ à 9h et une arrivée prévue vers midi. Je laissai donc Kinderette dormir jusqu’à sept heures, et ma punition fût bien évidemment de ne pas me rendormir, trop stressée à l’idée de louper une nouvelle fois le réveil !

Je culpabilisais aussi un peu, évidement. Au lieu d’avoir tout l’après midi et une longue nuit devant elle pour se reposer à l’abri de la chaleur, j’imposais à Kinderette une longue journée de transit, avec deux bus, la chaleur, et plusieurs heures d’attente entre les deux trajets et une arrivée vers 21 heures à Sofia.

Durant les trois heures entre Bitola et Skopje, je me délectai des paysages qui défilaient, à travers les montagnes, des canyons semi-arides même, où des pistes menaient à des maisons isolées sans raccordement électrique. Comme souvent en traversant des pays en bus, des envies de voyage à cheval ou à moto pour avoir la liberté de mouvement et de temps, d’aller à la rencontre de ces gens, de ces vies isolées qui me paraissaient à des années lumières de ma vie à moi, et même à des années lumières de la Macédoine que nous venions d’effleurer.

Kinderette est chouette et ne se plaignit pas une seule fois au cours de cette journée, et même lorsqu’en petite culotte dans ce mini bus où l’on brûlait comme en enfer elle finit par rendre le seul et unique vomito de ce voyage, elle avait encore la banane en me disant que désormais elle allait se sentir mieux... Il faut dire que j’en ai fait des trajets en bus, sur lesquels je pourrais mettre beaucoup de superlatifs. Des nuits les plus froides, des heures à respirer la poussière ou la transpiration de mon voisin, des barres de fer dans les reins pendant des journées entières, des genoux dans le dos, des sièges de lilliputiens andins où mes jambes de géantes ne passent pas et où je me découvrais des talents de contorsionniste... Oui, j’en ai passé des journées de ma vie dans les bus du monde... mais jamais je n’avais effectué un trajet comme celui entre Skopje et Sofia, où j’avais eu aussi chaud de ma vie, que dans ce mini bus de l’enfer où pendant cinq heures il faisait plus chaud à l’intérieur qu’à l’extérieur du véhicule ! Jamais je n’avais vu l’ensemble des passagers agoniser sous la sueur qui perlait leurs bras, leurs fronts, leurs cous, et s’empresser de descendre du bus lors de l’unique pause pour s’aérer sous quarante degrés extérieur ! Heureusement, au bout de deux heures de trajets nous prîmes de la hauteur et l’air devint plus supportable. Je n’avais pas anticipé notre retour en Bulgarie et il ne me restait que de la monnaie bulgare suffisante pour prendre le métro jusqu’à l’aéroport de Sofia, ce que nous fîmes. Puis à l’aéroport, je découvrais que l’hôtel était trop loin pour le rejoindre à pied et que nous devions attendre la navette pour rejoindre l’hôtel. Et Kinderette qui ne se plaignait toujours pas, ma plus grande punition. Il était près de 22h30 lorsque je la mis au lit, douchée et épuisée de cette longue journée que je lui avais infligée. On se levait 6 heures plus tard, et le syndrome de la peur de louper le réveil me frappa encore. C’est que cette fois-ci, l’avion était à sept heures, et je n’avais pas de seconde option...

Nous nous levâmes sans encombre, Kinderette et son éternelle bonne humeur malgré la nuit trop courte. Le soleil se levait lorsque nous observions les avions depuis la salle d’embarquement. Et puis, la navette jusqu’au pied de l’appareil. En haut des marches aux portes de l’avion, Kinderette s’adresse à moi :

- Maman, est ce que je pourrais là aussi aller dans la cabine de pilotage quand on arrivera?

Nous étions les dernières passagères à grimper l’escalier d’embarquement et celui qui clôturait la marche, juste derrière nous, n’était autre que le commandant de bord, qui accepta volontiers la requête de ma compagne de vadrouille.

Paris, quelques heures d’attente, puis TGV. Kinderette avait dormi une heure dans l’avion, et dormit une autre heure dans le train. Arrivée à Nantes, elle était donc encore en pleine forme. Il était 16h à peine, il faisait beau, les horaires étaient de notre côté, et j’avais envie de pousser la vadrouille jusqu’au bout. Nous sommes donc grimpées dans un autre train, et vingt-cinq minutes plus tard, nous tendions le pouce pour la première fois toutes les deux, pour rejoindre notre maisonnée à six kilomètres de cette petite gare de campagne.

Deux minutes plus tard, nous montions aux côtés d’une aide-soignante qui rentrait chez elle et fit un petit crochet pour nous déposer devant la porte de chez nous.

Et c’est ainsi que ça se finit !



FIN


Lilie


Dernière édition par Lilie le Dim 27 Aoû - 0:24, édité 1 fois
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Skyrgamur

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Skyrgamur le Dim 27 Aoû - 0:18

Tu as bien de la chance d'avoir une petite fille qui ne se plaint jamais. Mes 2 souris de 4 et 8 ans pourraient en prendre de la graine.
Je suppose qu'après un voyage pareil avec elle, tu vas recommencer.
Bises à vous deux et merci pour vos carnets.


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Lilie

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Lilie le Dim 27 Aoû - 0:29

J'ai attendu plus de 5 ans de commencer à voyager en sac à dos avec elle, c'était l'année dernière.

De mon côté, j'ai compris il y a des années que voyager était inscrit dans mon ADN, c'est dans ma nature. clin d'oeil

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Lilie

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Lilie le Dim 27 Aoû - 0:31



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Solcha

Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Solcha le Dim 27 Aoû - 11:38

bravo Quelles belles vacances!

(On aura droit à la visite de l'avant de l'avion en bonus?)


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fabizan

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par fabizan le Dim 27 Aoû - 13:20

Bravo à vous deux, je me suis délectée à lire ce carnet de voyage, à suivre vos routes sur GE, et à rencontrer avec vous tous ces gens formidables sourire


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Lilie

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Lilie le Dim 27 Aoû - 21:10

Ravie que ces carnets de Macédoine vous aient plu. J'ai moi aussi kiffé cette vadrouille macédonienne! sourire clin d'oeil top !


A la demande de Solcha, voici donc les deux dernières photos de la pellicule de Kinderette (je n'ai pas eu accès à la cabine de pilotage cette fois-ci, j'ai fait le pied de grue pendant 5 minutes et eu la surprise de ces deux photos quand Kinderette me les a montrées au développement):






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Solcha

Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Solcha le Dim 27 Aoû - 21:51

mais quelle chance!!!! Rhôôô la la!!!



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Skyrgamur

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Skyrgamur le Dim 27 Aoû - 23:08

C'est son sourire ravageur et sa petite frimousse qui lui ouvrent toutes les portes. Y compris les moins accessibles...


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geob

Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par geob le Lun 28 Aoû - 10:46


Pourtant cette ville n'est pas particulièrement cachée, ignorée, seulement voilà, hum, j'ignorais totalement son existence ! Cela m'a l'air d'un endroit où il ferait bon de séjourner. Ohrid donne envie, et qui sait?

Kinderette a 6 ans. Déjà !!!!! Rengaine, mais toujours prégnante : comme le temps passe vite !

Quand j'ai lu qu'il t'a fallu venir en Macédoine pour apprendre que Alexandre était... macédonien, alors là, suis tombé des nues ! Pas possible, me suis-je dis, elle plaisante !

Il y a quelques photos magnifiques, mais avoir caché les visages de tes amis sous une sorte de masque noire, qu'on dirait des lépreux ou des officiants pendant une épidémie de peste au moyen âge, arrrgh ! quelle horreur ! Il eut mieux valu ne pas la poster !


Tout ce carnet me donne envie de repartir !


Et c'est ainsi qu'Allah est grand....

(Alexandre Vialatte terminait ainsi ses chroniques parues dan "La Montagne")
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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Lilie le Lun 28 Aoû - 13:09

geob a écrit:
Pourtant cette ville n'est pas particulièrement cachée, ignorée, seulement voilà, hum, j'ignorais totalement son existence ! Cela m'a l'air d'un endroit où il ferait bon de séjourner. Ohrid donne envie, et qui sait?

(...)

Tout ce carnet me donne envie de repartir !




J'en suis ravie! top !


geob a écrit: Quand j'ai lu qu'il t'a fallu venir en Macédoine pour apprendre que Alexandre était... macédonien, alors là, suis tombé des nues ! Pas possible, me suis-je dis, elle plaisante !


Et oui, Geob! C'est de notoriété publique que je ne connais pas mes classiques, en littérature, en drapeaux, en histoire, ... en tout! rire


geob a écrit:Il y a quelques photos magnifiques, mais avoir caché les visages de tes amis sous une sorte de masque noire, qu'on dirait des lépreux ou des officiants pendant une épidémie de peste au moyen âge, arrrgh ! quelle horreur ! Il eut mieux valu ne pas la poster !

Trop tard, et pis même, si c'était à refaire, je le referais de même.  langue


geob a écrit:Et c'est ainsi qu'Allah est grand....

(Alexandre Vialatte terminait ainsi ses chroniques parues dan "La Montagne")

Ah bah voilà! Je confirme, ce n'est pas d'ici que Kinderette tire sa formule!  rire





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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Lilie le Mer 30 Aoû - 20:18

Des photos et vidéos comme un écho à ces carnets. clin d'oeil



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fabizan

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Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par fabizan le Mer 30 Aoû - 20:34

Lilie bravo bravo


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Solcha

Re: Carnets de Macédoine (2017)

Message par Solcha le Mer 30 Aoû - 20:36

Super!!

Décidément, ce carnet me fait penser aux récits de Bardak chez Georges...


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Re: Carnets de Macédoine (2017)

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