Le Village du Peuple Etrange Voyageur

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    MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

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    geob

    MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par geob le Mar 5 Juil - 10:29



    MA PREMIERE FOIS, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.


    Monsieur le curé aimait beaucoup Louise mais il préférait, au-delà de tout, Marie-Françoise, la cheftaine du clan du Castor Enjoué, parce qu'elle s'occupait de ses louveteaux avec une patience infinie, une tendresse, un don de soi digne d'éloges, bref, pas comme Louise qui, parfois, filait des taloches aux gamins qui l'énervaient. Lorsque monsieur le curé parlait de Marie-Françoise, il invoquait la Vierge Marie pour lui dresser une couronne fleurie de ses louanges benoîtes.

    Dans le clan du Castor Enjoué, Marie-Françoise aimait beaucoup Joseph mais elle préférait, au-delà de tout, Donnadieu, son louveteau si mignon, si chétif, qui s'imposait aux autres grâce à son intelligence et à son charisme étonnant pour un garçon de son âge. D'ailleurs, monsieur le curé trouvait Donnadieu bizarre, et il se surprenait parfois à se signer discrètement quand il l'observait au retour d'une virée dans la campagne.

    Moi, je m'appelle Paul. Avec Joseph, nous étions comme qui dirait les âmes damnées de Donnadieu. Bon, il faut dire qu'il nous fournissait beaucoup de livres d'où nous tirions des informations sur les filles, quelquefois c'était agrémenté de dessins croquignolets, de ceux qui nous auraient voués aux gémonies si monsieur le curé nous avait surpris avec.

    Je ne sais si l'imagination de Donnadieu résultait d'une réaction contre son milieu familial très strict, très riche et très puritain, en tout cas il nous en fit une démonstration sidérante lors de la première sortie du clan du Castor Enjoué. En effet, il prit à part Marie Françoise et il lui raconta une histoire un peu tirée par les cheveux : ses parents, catholiques fanatiques, le tançaient toutes les fois qu'il éprouvait le besoin impérieux d'uriner car, d'après eux, c'était juste un prétexte pour se toucher ! Bien entendu, Marie Françoise ne le crût pas d'emblée, elle le ramena au milieu des copains en le tirant par l'oreille. Il semblait penaud. Puis des larmes coulèrent de ses yeux, et... oh non ! trop fort ! Il se mit à faire pipi dans ses frocs ! Quel vicieux, ce Donnadieu ! Il n'hésitait pas à s'humilier devant nous pour atteindre son but ! Après ce spectacle, notre cheftaine pensa avoir compris son douloureux, comment qu'elle disait déjà, ah oui, complexe. Complexe ? Donnadieu n'en faisait aucun quand elle l'amenait au petit coin, ce qui nous rendait fort jaloux vu qu'on imaginait beaucoup de choses. Et quand elle allait à son tour se soulager, avec Joseph et Donnadieu nous établissions un barrage que seuls pouvaient franchir ceux qui avaient de quoi nous offrir quelques friandises, des illustrés, et aussi un peu de monnaie. Pas plus de deux louveteaux à la fois, disions nous, affaire de discrétion ! Et personne ne mouftait !

    Quelques jours avant les grandes vacances, nous partîmes pour une dernière balade. Le car nous laissa devant un champ de blé dont les blonds épis ondoyaient sous une brise légère. Nous nous élançâmes sur un chemin de terre qui le contournait et qui conduisait vers la forêt que nous apercevions au loin. Marie-Françoise, pleine d'entrain, imposa tout de suite un rythme sévère en chantant "Ave Maria". Le soleil cognait dur, alors au bout de cinq minutes elle remit le cantique dans sa besace, et Donnadieu commença à sortir sa bouteille d'eau minérale choisie avec soin, il en but une gorgée plus pour activer ses fonctions rénales que pour étancher sa soif. Et il ne cessa de répéter cette action durant tout le trajet. Quant à notre cheftaine, elle se retournait souvent pour nous encourager : " Allons,courage, pressons Pierre, Paul, Luc...et toi, Judas, toujours à la traîne !". Judas, c'est à dire Marcel, un cafardeur de première, s'efforçait de recoller au peloton.

    Nous arrivâmes enfin devant l'orée du bois où nous devions nous reposer. Marie-Françoise nous conseilla de saisir cette occasion pour nous restaurer, boire, souffler un peu, mais elle, elle partit derrière les premiers arbres dans l'indifférence générale tant notre besoin de récupérer était énorme. Assis entre Joseph et moi, Donnadieu nous demanda si quelqu'un pouvait lui offrir de l'eau. Dingue ! Il avait fini son litre d'eau en moins d'une demie-heure ! Hé hé ! fit Donnadieu, j'attends son retour.

    Marie-Françoise nous signala son retour par une rengaine digne d'un feu de camp la nuit sous les étoiles : "Mickael est de retour, alleluia...". Donnadieu se leva et débuta sa gesticulation habituelle dont nous connaissions tous la finalité. Déjà des commentaires fusaient ça et là, du genre "le salaud, il en a de la chance", ou "Y'en a que pour lui". Comme j'étais le plus grand et le plus costaud, sur un signe de ma main les louveteaux devinrent rapidement des agnelets.


    Avertissement pour les parents.
    Je vous conseille d'éloigner vos enfants avant de lire les lignes qui vont suivre incessamment sous peu...
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    Wapiti
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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par Wapiti le Mar 5 Juil - 15:40

    Je n'ai pas encore créé de rubrique classée XX, Geob... me promets-tu de rester dans la bienséance de ce Village ?
    ange
    Ceci dit, j'attends la suite avec impatience... gag !


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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par Dolma le Mer 6 Juil - 9:18

    Je crains le pire ! J'hésite entre LoL et censuré ou bien encore... mais attendons, attendons... langue

    Dolma

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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par lahaut le Mer 6 Juil - 10:16

    et le résumé pour la MS .... vu les commentaires de Wapiti et Dolma cela doit être intéressant !!
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    bardak

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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par bardak le Mer 6 Juil - 20:04

    Hmmh, mais où vas-tu donc nous emmener? Fais donc bien attention, les scouts ça me connait, j'y ai passé 13 ans de ma vie, dont trois à encadrer des p'tits louveteaux... gag !

    Faudrait pas qu'tu dérapes de trop, sinon je retrouve mon vieux costume de puritaire et me mets à hurler "Confiteor deo omnipotenti, beatae Mariae semper virgini..." (bon sang, ça ressort vite de la mémoire ces petites choses) et m'en vais te coller pour vingt pater et dix ave, chaque jour, jusqu'à la prochaine apocalypse... Non mais!

    Cela dit, j'attends la suite...


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    Wapiti
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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par Wapiti le Jeu 7 Juil - 19:40

    bardak a écrit:Hmmh, mais où vas-tu donc nous emmener? Fais donc bien attention, les scouts ça me connait, j'y ai passé 13 ans de ma vie, dont trois à encadrer des p'tits louveteaux...
    Faudrait pas qu'tu dérapes de trop, sinon je retrouve mon vieux costume de puritaire et me mets à hurler "Confiteor deo omnipotenti, beatae Mariae semper virgini..." (bon sang, ça ressort vite de la mémoire ces petites choses) et m'en vais te coller pour vingt pater et dix ave, chaque jour, jusqu'à la prochaine apocalypse... Non mais!
    Vlà où ça mène d'avoir été mam'zelle scout ??!!!
    J'aurais jamais imaginé qu'une Bardak ait pu tremper dans ce pot !!! (et aussi longtemps en plus !)
    ...
    Quand a eu lieu le dérapage ?
    ...



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    bardak

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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par bardak le Jeu 7 Juil - 22:24

    Je suis une femme pleine de mystères... pensif


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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par Skyrgamur le Ven 8 Juil - 9:31

    Dans ma jeunesse, j'étais Jeannette.
    Comme j'habitais à Asnières, j'avais une cravate rouge avec dessiné dessus une tête d'âne blanche. La classe !!!
    Mon pseudo : gros matou


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    geob

    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par geob le Mer 13 Juil - 10:53






    Alors, Marie Françoise prit la main de Donnadieu et l'emmena derrière les arbres, loin des regards concupiscent. Puis, comme d'habitude, je veux dire mécaniquement, avec un rien de brutalité, elle fit glisser le short et le slip de mon copain sur ses chevilles, s'empara de son zizi et entreprit de le secouer en sifflotant. Il m'a confié que cela le mettait toujours dans un curieux émoi, mais cette fois-ci il eut l'idée géniale de lancer :
    - Aie ! Pas si fort ! Tu me fais mal !
    Elle l'ébouriffa un peu ( il n'aimait pas ça !)
    - Allons, allons, mon bout'chou, je voulais point te faire du mal !

    Donnadieu se souviendra toute sa vie de cet après-midi merveilleux, différent : la nature semblait rendre l'âme en exhalant la quintessence de ses parfums capiteux, les anges tournoyaient dans les quelques rayons du soleil qui transpercaient l'épais feuillage des arbres majestueux, les oiseaux se taisaient comme pour éviter de corrompre la féerie dans laquelle il s'imaginait renaître. Il était maintenant enivré par ces effluves sensuelles, sucrées, et même l'acre senteur de la peau de notre cheftaine le troublait comme il était pas permis ! Une impression nouvelle lui gagnait tout le corps, si agréable qu'il aurait voulu arrêter le temps, vivre éternellement dans cette apesanteur paradisiaque, surtout que le bout des doigts de Marie Françoise devenaient plus doux, moins énervés - sans doute par lassitude. Soudain, mon copain constata que son tuyau se mit à grandir, mince alors, puis ne bougea plus. Mais c'était dur, et ça lui faisait mal !
    Notre cheftaine lâcha le zizi de mon copain et lui lança un regard étonné... à mon copain, pas à son machin.
    - Mais, tu n'as plus envie de faire pipi, bafouilla-elle.
    - Si, si, implora-t-il, continue !

    Elle remit en place sa main, mais encore plus du bout des doigts, telle une pincette !
    Quelque chose montait en Donnadieu, une onde impérieuse qui partait de ses reins, de son ventre, des gémissements affleuraient sur ses lèvres. Il émit un cri bizarre annonciateur de la libération de son trop fort plaisir inconnu : un liquide, différent du pipi, sortit alors par saccades de son truc et s'écrasa sur l'herbe. Mon copain écarquilla les yeux. Il s'inquiétait grave :
    - Mon Dieu ! Qu'est-ce que j'ai ? Suis malade, Marie Françoise ?
    Marie Françoise rougissait, ne savait quoi dire. Enfin, elle se décida :
    - N'ai pas peur Donnadieu, tu es maintenant un vrai petit homme, bien en avance pour ton âge. Doux Jésus ! Ecoute moi bien...tu viens de faire ta première éjaculation !

    En fin d'après midi, de retour en ville, les membres du clan se séparèrent avec de sonores "bonnes vacances". Je fis un bout de chemin avec Donnadieu pour regagner nos demeures respectives. Nous marchions d'un pas alerte, en riant aux éclats, joyeux d'être libres, et surtout en plein dans l'histoire de ce phénomène corporel que mon copain ne cessait de raconter.. Mais à l'angle d'une rue, nous tombâmes nez à nez avec monsieur le curé. Devant nos sourires affichés, il se sentit obligé d'en faire autant malgré la présence de Donnadieu dont je sentais bien qu'il ne l'appréciait pas du tout. Il mit ses mains derrière son dos et nous interrogea :
    - Alors les enfants, vous vous êtes bien baladés ? Joseph n'est pas avec vous ? Et toi, mon petit Paul, j'espère que tu vas nous écrire un petit article pour le journal de notre paroisse, comme ton père sait si bien le faire ! ( mon pater écrit dans "La Croix")
    - Bien sûr, monsieur le curé, dis-je au bord du fou rire.
    Il se rembrunit en se tournant vers Donnadieu. Mon copain gardait sa mine extatique qu'il avait à la sortie du bois, en compagnie de Marie Françoise. On aurait dit Moise descendant de la montagne avec les tables de la loi, comme dans "Les dix commandements" - le chef d'oeuvre du cinéma mondial d'après monsieur le curé.
    - Et toi, mon petit Donnadieu, tu m'as l'air...euh...transformé, peut-on savoir pourquoi ?
    - Parce que je viens de faire ma première, monsieur le curé !
    - Je ne comprends pas, mais tu l'as déjà faite ta première communion !
    Là, je me mordis la main. Non, réponds pas ça ! Aie ! je craignais le pire !
    - Mais non, vous n'y êtes pas monsieur le curé, je veux parler de ma première é-ja-cu-la-tion !

    Le lendemain matin, Donnadieu et moi, nous nous réveillâmes dans une chambre d'hôpital. J'avais le bras gauche dans le plâtre, un oeil à demi fermé et, zut de zut, une dent en moins. Je tournai ma tête pour voir le lit d'à côté. Oh non ! Je n'en croyais mon oeil valide ! Du coup, je me levai, ma tête me tourna un peu, et j'allai m'assoir sur le bord du lit de Donnadieu. Il était dans un état, le pauvre ! Il avait le visage d'un boxeur rétamé pour le compte, le nez cassé, des grosses lèvres. La vache ! Il n'a pas fait dans la dentelle, monsieur le curé ! Je secouai mon copain, enfin pas trop, juste pour voir s'il dormait encore.
    - Donnadieu, c'est moi, Paulo !

    La porte de notre chambre s'ouvrit brusquement et le monde des adultes pénétra comme une bourrasque dans notre tranquillité. En tête, le père de Donnadieu, un physique de pilier de rugby, il portait un superbe costume trois pièces ; il était suivi par un homme au visage émacié, sévère, je remarquai sa serviette en cuir marron qui accentuait son aspect pas du tout rigolo ; voici la mère deDonnadieu, la soeur de l'évêque, Bernadette de la Roche du Mol est son nom de jeune fille - j'vous jure !-, et ma mère à moi qui fermait la marche de cette troupe guère homogène, l'air fatigué, mais elle me serra fort dans ses bras, en ne cessant de marmotter : " ah le salaud , le salaud".
    Le père de Donnadieu s'approcha de moi et mis son énorme main sur mon épaule, avec néanmoins une légèreté, une douceur surprenante.
    - Paul, je te remercie d'avoir évité peut être le pire à mon fils. Dis donc, il t'en a fallu du courage pour arrêter ce fou furieux !
    - Pierre-Henri, je vous en prie ! fit son épouse.
    - Bernadette, occupez vous de vos oeuvres charitables, et foutez moi la paix !
    Ouah ! Il est vachement bien le papa au Donnadieu ! pensai-je.
    - Heureusement que des passants sont intervenus assez vite, dis-je modestement.
    - Taratata !
    Il se tourna vers ma mère :
    - Bon, nous sommes d'accord madame, je prends tout en charge ?
    - Je vous remercie, je suis entièrement d'accord, dit ma mère dont rien que ses yeux verts exprimaient une rage difficilement contenue - que je vous dise aussi que ma mother est vachement bien ! Il est inadmissible que nos enfants se fassent massacrer par une personne ayant une autorité morale...soit disant ! Mon mari, en reportage au Vatican, estime que la plainte est nécessaire.

    Mon pater, la classe !

    - Pierre-Henri ! s'indigna Bernadette. Il n'est pas question de porter plainte ! Pensez à mon frère, voyons, pensez à la réputation de notre diocèse !
    - Votre frère est comme tout le monde : il attend mon gros chèque annuel dans son denier du culte !
    Vlan ! Il m'impressionnait le papa de Donnadieu, un peu limite certes, mais vachement efficace ! Sa femme haussa le menton, s'essaya à un regard dédaigneux, puis se retira avec une dignité qui ne lui allait pas bien. Ensuite de quoi, nous apprîmes que, pour l'instant, monsieur le curé séjournait dans une clinique où l'on enferme les fous. Il restait prostré et n'arrêtait pas de dire, comme une incantation : ma première ! ma première ! Les gendarmes qui l'avaient embarqué se perdaient en conjectures. Ma première, mais de quoi ? Un mystère insoluble, impénétrable comme les voies du seigneur, aurait dit l'évêque après que le brigadier chef l'eut averti de l'agression. Et ce fut l'évêque en personne qui indiqua l'endroit où placer monsieur le curé, histoire d'étouffer l'affaire, car d'ici là beaucoup d'eau bénite coulera sous les ponts, aurait-il ajouté. Mais voilà, il ne connaissait pas l'homme sévère !

    La voix sépulcrale de l'homme sévère se fit entendre : c'était l'avocat de Pierre-Henri (pfff ! quel prénom à la noix), prêt à en découdre avec l'évêché en portant plainte pour agression, voie de faits sur mineurs par personne ayant autorité et blabla, et il parla, et il parla, ça me passait au dessus de tête parce que j'avais une envie de dormir qui me plongeait dans un état proche du coma ; je pincai le bras de ma mère, elle me fit un clin d'oeil, et intervint pour confirmer son accord, signa des papiers qui faisait que l'homme sévère se portait partie civile pour les deux familles, et puis tout le monde s'éclipsa rapidement devant la mine courroucée de l'infirmière en chef qui nous avait pris à la bonne. Elle venait d'entrer, et elle lui avait suffi de tapoter le cadran de sa montre avec son index pour indiquer qu'il fallait nous laisser tranquilles, et tout le monde s'éclipsa sans demander son reste.
    Ouf ! Donnadieu souffla longuement, il esquissa un sourire.
    - Paulo ?
    - Oui ?
    Je m'approchai au plus près pour entendre ce qu'il avait à me dire.
    - Paulo, j'étais loin de me douter qu'une première éjaculation pouvait avoir des conséquences aussi redoutables !
    - Ben... moi aussi, dis-je avec une tristesse infinie.
    Une tristesse qui ne laissa pas de me surprendre.
     
     
     
     
     



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    Dolma

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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par Dolma le Mer 13 Juil - 15:19

    Dis-moi, cette aventure relève-t-elle de ton imagination débridée ou de souvenirs d'enfance surpris ?

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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par Skyrgamur le Mer 13 Juil - 17:15

    Je pense que Donnadieu, c'est lui et que le coup du curé a été enjolivé


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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par fabizan le Mer 13 Juil - 17:33

    Ca devient chaud ce forum quand même ! j'ai hâte de voir quelles publicités on va se taper en haut de page après ça !


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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par Invité le Mer 13 Juil - 17:37

    mondieumondieumondieu...
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    Wapiti
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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par Wapiti le Mer 13 Juil - 18:12

    fabizan a écrit:Ca devient chaud ce forum quand même ! j'ai hâte de voir quelles publicités on va se taper en haut de page après ça !



    pour ceux qui n'ont pas de très bons yeux (ou de loupe) : La Prière du Voyageur - Dieu vous Aime et il Désire Changer Votre Vie. Découvrez Comment...




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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par Invité le Mer 13 Juil - 19:30

    Wapiti va finir par être obligée de céder son site au Vatican triste ! Il semble qu'après avoir accumulé la plus grande collection de livres pornografique au monde, ils cherchent à héberger le plus grand nombre de sites x... aïïïe j'ai encore mal de l'autre jour

    Quoiqu'il en soit, je tire mon chapeau, enfin si j'en avais un j'aurais tiré mon chapeau à Geob, car il va bien arriver à mettre Lahaut accro des grands messages ange !
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    fabizan

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    Re: MA PREMIERE, histoire édifiante à l'usage des louveteaux et de ceux qui les accompagnent.

    Message par fabizan le Jeu 14 Juil - 0:07

    Wapiti a écrit:


    pour ceux qui n'ont pas de très bons yeux (ou de loupe) : La Prière du Voyageur - Dieu vous Aime et il Désire Changer Votre Vie. Découvrez Comment...




    Trop fort, je suis pliée de rire ! rire


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